Avant tout, je fais cet article pour une personne qui me l'a demandé. Et puis, avoir des avis tellement divers ne feraient qu'enrichir encore plus cette fameuse question que nous nous sommes posés : pourquoi les gens ont-il besoin d'une religion ? Ce qui soulève un tas d'autres questions en rapport direct ou même plus éloignée sur ce thème. Il faut savoir que cette question est venue sur le tapis après une curiosité de mon amie qui se demandait si elle n'allait pas se convertir à l'islam. Je ne suis pas là pour raconter sa vie, mais elle m'a demandé mon point de vue là dessus. Alors du coup, je vais vous retransmettre une bride de notre conversation...
Petite précision pour commencer : mon amie n'a pas de religion à la base et pour ma part, je suis née dans deux religions différentes (hindouisme et christanisme) dont je me suis détachée par choix. Voilà donc la base de nos points de vue, puisque différents et se détachant l'un de l'autre par le vécu et l'expérience. Et puis je tiens à préciser également avant d'aller plus loin que je respecte totalement les gens qui ont une religion et qui n'adhèrent absolument pas à mon point de vue que je vais offrir dans les lignes suivantes. Chacun reste libre de croire en ce qu'il veut, je ne détiens aucune vérité sur le sujet et je ne veux en aucun cas imposer ma réflexion.
Pour résumer le début de la conversation, j'ai demandé à mon amie si elle se voyait suivre les rîtes d'une religion, en sachant qu'elle n'a jamais vécu cela. Ce que je crois important, c'est qu'elle a trouvé une sorte de philosophie, de spiritualité et de règles qui pourraient ordonnées sa vie dans cette curiosité qu'elle a pour l'islam. Et je peux complètement comprendre cela, et si elle devait se convertir, je la soutiendrais la première. Bien que ça m'a surpris, puisqu'elle n'a aucune notion de religion à la base. Et donc, par mon expérience passé dans différentes religions, je lui aie expliqué le pourquoi du comment : je suis passée de pratiquante à athée. Bien que ce soit étrange en fait : je ne conçois pas un dieu ou un être supérieur qui serait la cause du monde et tout ça dans un dogme religieux mais je conçois un autre concept de dieu plus personnel.
Pour moi, les hommes ont créé la Religion. C'est-à-dire que les hommes ont comblés un besoin par ce concept. Au temps du Moyen-Age par exemple, les pauvres n'avaient que la religion auquelle se rattacher. Et au fur à et mesure, ce rattachement est quelque peu devenu "universel" (je prend ce mot avec des pincettes, juste pour exprimer cette étendue qu'a eu la religion dans l'esprit et le coeur des gens à travers le monde). Ainsi, quelque soit la religion que l'on pratique, il y a des règles, des coutumes ou encore des rîtes à respecter, où nous pouvons trouver une totale satisfaction dedans. Parce que ce sont des choses que la religion en question impose ou plutôt que chaque pratiquant va respecter et honorer justement par loyauté et dévotion au(x) dieu(x). Par la suite, nous penserons donc que nous pourrons aller au paradis par la bonne volonté de nos actes, parce que nous avons eu une vie tournée vers le bonheur, la bienséance, le respect à la divinité qui nous a accompagné tout au long de notre vie. En gros, parce que nous avons fait le bien autour de nous et non des choses mal. Des choses morales en somme, vu comme normales aux yeux de la société. Et c'est à partir de là que je me suis demandé : la religion ne serait-elle pas ce que Freud a définit comme étant le Surmoi ?
Toujours de mon point de vue que j'assume totalement (mais toujours avec respect d'autrui et des ses croyances), la religion n'est qu'une affaire de psychologie. En effet, la religion est là, dans notre vie pour nous donné un coup de pouce : quand on ne trouve pas la force, on peut se réfugier dans la religion qui est là pour nous rassurer et nous sentir rattacher à un être qui est supérieur à nous. Parce qu'il faut savoir...l'homme est l'être le plus évolué d'un point de vue humain (je ne me lance pas dans la discussion des différentes espèces qu'abrite la Terre), mais donc, seulement humainement parlant, l'homme est l'être le plus supérieur. Et je pense que l'homme n'assume pas ce rôle. Ce qui est en fait hyper paradoxal avec une autre idée, celle du désir profond de l'homme. Tous les hommes aspirent au bonheur et le bonheur le plus total, c'est de pouvoir faire ce que l'on veut, attention dans la définition commune (avoir tous ce que nous désirons, etc...). Et seul un être divin à ce pouvoir si nous nous basons sur les histoires des différentes religions. Ce qui amène à dire que l'homme désire être comme un dieu ! Et si l'homme est un "dieu", alors il est maître de lui et des ses actes. Et surtout de ses propres règles non prises d'une religion. Pour reprendre où je voulais en venir avec cette idée de psychologie : la moralité religieuse est là pour dicter la vie des pratiquants pour leur bien et à coté de ça, dans la psychologie de Freud, le psychisme humain est composé de trois parties à savoir la conscience (ce que je vois directement et que je comprend), l'inconscient (ce que je ne vois pas mais que je refoule) et le surmoi (ce qui guide mes actes). Le surmoi est en fait une partie du psychisme où réside la moralité sociétale qui s'est encré dans l'esprit par l'éducation depuis notre naissance. Donc pour résumer, c'est la raison de l'homme, celle qui lui dit de ne pas faire telle ou telle chose parce que c'est mal. Un peu comme les dires de la religion, tel que "tu ne voleras point" par exemple. Ce qui fait que là, j'oppose le concept d'humain à celui de religion. Pourquoi les gens ont-ils besoin d'une religion devient alors la religion doit-elle nous faire vivre ?
Pour revenir au concept d'impossibilité divine pour ma part, je conçois plutôt l'idée que l'homme peut être un dieu. Un dieu pour soi, pas pour les autres. Je m'explique : pour moi, chaque homme doit avoir ses propres règles de conduite, sans que pour autant les imposer aux autres mais qu'elles soient justement bénéfiques. Cette recherche de spiritualité que nous cherchons tous doit venir de nous, de nos trippes et non pas se dire qu'il a quelque chose au dessus ou à coté de nous supérieure à nous et que c'est cette chose qui va nous aider. Je vois les religions comme étant une idée qui part d'un groupe, de l'universel à un particulier : la communauté avant l'être. Et je pense fondamentalement qu'il faut que ce soit l'inverse : partir du particulier, de l'être même le plus pur possible vers l'universel. J'ai une image de rayonnement qui me traverse l'esprit en pensant à cela. Une religion va imposé des règles pour une communauté par exemple, alors que croire en soi même va permettre de s'adapter à chacun sans imposer aucune règle à l'autre. Une sorte d'harmonie quand on y réfléchit...et du coup, ma vision est totalement utopique. Il n'y aurait plus de groupes différents, de religions différentes, mais seulement le respect de l'humain. Voilà ce que génère l'idée de dieu pour soi chez moi. La religion est là pour aidé à bien vivre, pour nous guidé, pour pas que nous nous perdons alors que si l'homme assumait entièrement son rôle d'être supérieur humainement, il pourrait se passer de croyances spirituellement supérieures à lui-même. Et je viens de proposer ma réponse à cette question qu'est pourquoi les gens ont-ils besoin d'une religion...parce que tous les êtres humains sont différents et que nous n'avons pas la même force intérieure de croire en nous. Et avec ça, j'ai répondu à ta question Aurélie ! (cf : voir commentaire dans "ceci n'est pas une présentation"). Avec la religion, on a des règles imposées à un groupe pour la bienséance de tous, mais tous n'acceptent pas toutes les règles comme étant véridiques mais les suivent quand même par moralité et éducation alors que sans religion et en étant maître de soi avec ses règles, on peut largement s'adapter aux autres, rien ne dit que parce que j'impose mes propres règles à moi-même avant tout que cela aura une répercussion négative sur les autres dans l'espace et le temps. Ce n'est pas parce que je m'impose mes règles que cela veut dire que je ne peux pas être moral (mais cela ne veut pas non plus dire que ce que tous ce que je ferais sera bien). En fait, je suis en plein dilemme et je ne sais plus quoi penser...parce que dans l'idéal, ça serait que toutes les règles que nous nous imposerons à nous-même soient issues d'une moralité sociétaire qui n'aurait pas de base religieuse, ça serait vraiment l'idéal...mais en même temps, il ne faut pas qu'il y est un leader, donc une sorte d'être supérieur (de dieu) pour dire quelle serait les bonnes règles de conduite, alors qui pourrait décider de cela ? La volonté générale ? Et bam, nous voilà dans le domaine politique maintenant...Du coup, l'avantage de la religion ici serait seulement de nous mettre tous au même niveau, tous des humains. Et voilà, je t'offre une deuxième réponse (pas admise) sur le besoin de religion !
Bref, tout ce blabla était mon point de vue propre avec respect des croyances, idées ou concepts des autres humains que vous êtes et qui m'entourent et vous pouvez faire vos réacs (je pense à quelqu'un en particulier ^^), à savoir si vous concevez ce que j'ai dit ou non et non pas essayer de détruire mon idée propre...il n'y a pas de vérité.
Petite précision pour commencer : mon amie n'a pas de religion à la base et pour ma part, je suis née dans deux religions différentes (hindouisme et christanisme) dont je me suis détachée par choix. Voilà donc la base de nos points de vue, puisque différents et se détachant l'un de l'autre par le vécu et l'expérience. Et puis je tiens à préciser également avant d'aller plus loin que je respecte totalement les gens qui ont une religion et qui n'adhèrent absolument pas à mon point de vue que je vais offrir dans les lignes suivantes. Chacun reste libre de croire en ce qu'il veut, je ne détiens aucune vérité sur le sujet et je ne veux en aucun cas imposer ma réflexion.
Pour résumer le début de la conversation, j'ai demandé à mon amie si elle se voyait suivre les rîtes d'une religion, en sachant qu'elle n'a jamais vécu cela. Ce que je crois important, c'est qu'elle a trouvé une sorte de philosophie, de spiritualité et de règles qui pourraient ordonnées sa vie dans cette curiosité qu'elle a pour l'islam. Et je peux complètement comprendre cela, et si elle devait se convertir, je la soutiendrais la première. Bien que ça m'a surpris, puisqu'elle n'a aucune notion de religion à la base. Et donc, par mon expérience passé dans différentes religions, je lui aie expliqué le pourquoi du comment : je suis passée de pratiquante à athée. Bien que ce soit étrange en fait : je ne conçois pas un dieu ou un être supérieur qui serait la cause du monde et tout ça dans un dogme religieux mais je conçois un autre concept de dieu plus personnel.
Pour moi, les hommes ont créé la Religion. C'est-à-dire que les hommes ont comblés un besoin par ce concept. Au temps du Moyen-Age par exemple, les pauvres n'avaient que la religion auquelle se rattacher. Et au fur à et mesure, ce rattachement est quelque peu devenu "universel" (je prend ce mot avec des pincettes, juste pour exprimer cette étendue qu'a eu la religion dans l'esprit et le coeur des gens à travers le monde). Ainsi, quelque soit la religion que l'on pratique, il y a des règles, des coutumes ou encore des rîtes à respecter, où nous pouvons trouver une totale satisfaction dedans. Parce que ce sont des choses que la religion en question impose ou plutôt que chaque pratiquant va respecter et honorer justement par loyauté et dévotion au(x) dieu(x). Par la suite, nous penserons donc que nous pourrons aller au paradis par la bonne volonté de nos actes, parce que nous avons eu une vie tournée vers le bonheur, la bienséance, le respect à la divinité qui nous a accompagné tout au long de notre vie. En gros, parce que nous avons fait le bien autour de nous et non des choses mal. Des choses morales en somme, vu comme normales aux yeux de la société. Et c'est à partir de là que je me suis demandé : la religion ne serait-elle pas ce que Freud a définit comme étant le Surmoi ?
Toujours de mon point de vue que j'assume totalement (mais toujours avec respect d'autrui et des ses croyances), la religion n'est qu'une affaire de psychologie. En effet, la religion est là, dans notre vie pour nous donné un coup de pouce : quand on ne trouve pas la force, on peut se réfugier dans la religion qui est là pour nous rassurer et nous sentir rattacher à un être qui est supérieur à nous. Parce qu'il faut savoir...l'homme est l'être le plus évolué d'un point de vue humain (je ne me lance pas dans la discussion des différentes espèces qu'abrite la Terre), mais donc, seulement humainement parlant, l'homme est l'être le plus supérieur. Et je pense que l'homme n'assume pas ce rôle. Ce qui est en fait hyper paradoxal avec une autre idée, celle du désir profond de l'homme. Tous les hommes aspirent au bonheur et le bonheur le plus total, c'est de pouvoir faire ce que l'on veut, attention dans la définition commune (avoir tous ce que nous désirons, etc...). Et seul un être divin à ce pouvoir si nous nous basons sur les histoires des différentes religions. Ce qui amène à dire que l'homme désire être comme un dieu ! Et si l'homme est un "dieu", alors il est maître de lui et des ses actes. Et surtout de ses propres règles non prises d'une religion. Pour reprendre où je voulais en venir avec cette idée de psychologie : la moralité religieuse est là pour dicter la vie des pratiquants pour leur bien et à coté de ça, dans la psychologie de Freud, le psychisme humain est composé de trois parties à savoir la conscience (ce que je vois directement et que je comprend), l'inconscient (ce que je ne vois pas mais que je refoule) et le surmoi (ce qui guide mes actes). Le surmoi est en fait une partie du psychisme où réside la moralité sociétale qui s'est encré dans l'esprit par l'éducation depuis notre naissance. Donc pour résumer, c'est la raison de l'homme, celle qui lui dit de ne pas faire telle ou telle chose parce que c'est mal. Un peu comme les dires de la religion, tel que "tu ne voleras point" par exemple. Ce qui fait que là, j'oppose le concept d'humain à celui de religion. Pourquoi les gens ont-ils besoin d'une religion devient alors la religion doit-elle nous faire vivre ?
Pour revenir au concept d'impossibilité divine pour ma part, je conçois plutôt l'idée que l'homme peut être un dieu. Un dieu pour soi, pas pour les autres. Je m'explique : pour moi, chaque homme doit avoir ses propres règles de conduite, sans que pour autant les imposer aux autres mais qu'elles soient justement bénéfiques. Cette recherche de spiritualité que nous cherchons tous doit venir de nous, de nos trippes et non pas se dire qu'il a quelque chose au dessus ou à coté de nous supérieure à nous et que c'est cette chose qui va nous aider. Je vois les religions comme étant une idée qui part d'un groupe, de l'universel à un particulier : la communauté avant l'être. Et je pense fondamentalement qu'il faut que ce soit l'inverse : partir du particulier, de l'être même le plus pur possible vers l'universel. J'ai une image de rayonnement qui me traverse l'esprit en pensant à cela. Une religion va imposé des règles pour une communauté par exemple, alors que croire en soi même va permettre de s'adapter à chacun sans imposer aucune règle à l'autre. Une sorte d'harmonie quand on y réfléchit...et du coup, ma vision est totalement utopique. Il n'y aurait plus de groupes différents, de religions différentes, mais seulement le respect de l'humain. Voilà ce que génère l'idée de dieu pour soi chez moi. La religion est là pour aidé à bien vivre, pour nous guidé, pour pas que nous nous perdons alors que si l'homme assumait entièrement son rôle d'être supérieur humainement, il pourrait se passer de croyances spirituellement supérieures à lui-même. Et je viens de proposer ma réponse à cette question qu'est pourquoi les gens ont-ils besoin d'une religion...parce que tous les êtres humains sont différents et que nous n'avons pas la même force intérieure de croire en nous. Et avec ça, j'ai répondu à ta question Aurélie ! (cf : voir commentaire dans "ceci n'est pas une présentation"). Avec la religion, on a des règles imposées à un groupe pour la bienséance de tous, mais tous n'acceptent pas toutes les règles comme étant véridiques mais les suivent quand même par moralité et éducation alors que sans religion et en étant maître de soi avec ses règles, on peut largement s'adapter aux autres, rien ne dit que parce que j'impose mes propres règles à moi-même avant tout que cela aura une répercussion négative sur les autres dans l'espace et le temps. Ce n'est pas parce que je m'impose mes règles que cela veut dire que je ne peux pas être moral (mais cela ne veut pas non plus dire que ce que tous ce que je ferais sera bien). En fait, je suis en plein dilemme et je ne sais plus quoi penser...parce que dans l'idéal, ça serait que toutes les règles que nous nous imposerons à nous-même soient issues d'une moralité sociétaire qui n'aurait pas de base religieuse, ça serait vraiment l'idéal...mais en même temps, il ne faut pas qu'il y est un leader, donc une sorte d'être supérieur (de dieu) pour dire quelle serait les bonnes règles de conduite, alors qui pourrait décider de cela ? La volonté générale ? Et bam, nous voilà dans le domaine politique maintenant...Du coup, l'avantage de la religion ici serait seulement de nous mettre tous au même niveau, tous des humains. Et voilà, je t'offre une deuxième réponse (pas admise) sur le besoin de religion !
Bref, tout ce blabla était mon point de vue propre avec respect des croyances, idées ou concepts des autres humains que vous êtes et qui m'entourent et vous pouvez faire vos réacs (je pense à quelqu'un en particulier ^^), à savoir si vous concevez ce que j'ai dit ou non et non pas essayer de détruire mon idée propre...il n'y a pas de vérité.